« Retour au blog de pandilla-power

Pour toi mon ange doux, amour de ma vie. Continue de m'ignorer comme tu sais si bien le faire. Ne t'occupe pas de moi, jamais. Ne me connais pas. Toi qui ne me cherche pas, je t'espère. Veux-tu de moi? Me prends-tu? Me gardes-tu? Je patienterai, toujours. Je n'essaierai jamais. Je serai là pourtant, je te regarderai. J'irai où tu es, tu seras ailleurs, dans d'autres pensées. Je te suis mon amour, toi tu t'enfuis. Et ton image se gravera dans ma mémoire tandis que je l'apprendrais par coeur. Tu l'ignores mais tu fais déjà mon bonheur. Dans le silence de mon amour, je suis la personne la plus heureuse du monde. Je rêve de toi, toi, toi qui jamais ne le saura... et la vie est tellement mieux comme ça.

Je ne sais pas son nom, il ne sait pas le mien. Il est comme une chanson, un air que l'on retient. Il voit ce que jamais mon imagination inventerait des illusions...
Lui dans la cour en face - moi au troisième étage -, comme un rêve qui passe posé sur un nuage; il pose son pinceau sur la ligne du temps...
Et tout redevient beau en un instant.

Il dessine les mots, découvre les nuances, change le laid en beau, efface les absences. Il met de la couleur, des rouges, des bleus intenses... Son coeur est une plume; ses yeux un ciel immense.

Je n'ose pas lui dire qu'il est mon univers, qu'il est c'que je désire, c'que je ne sais pas faire; c'qui me manque pour partir, là où l'ennui se perd. Son monde est mon soupir, l'autre lumière...

Et je m'écris en lui comme une histoire sans fin; le soleil de ses nuits qui réchauffe ses mains!
Je suis dans ses rivières, les pierres et l'eau qui coule;
Son océan, ses mers!
La vague qui l'enroule... !


Chimène Badi.

Vidéo : Colors - Kira Willey..

# Posté le samedi 13 décembre 2008 16:00

« Article précédent : La raison de la déraison qui se fait à ma...

Article suivant : Comme un roman - Daniel Pennac »